Aller uriner avant l’amour ? Mauvaise idée !

Souvent, avant de se lancer dans une relation sexuelle, on peut être tenté d’aller faire un petit tour aux toilettes histoire d’être plus à l’aise. Pourtant, se vider la vessie avant l’amour peut être à risque et causer l’infection de la cystite. 

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C’est David Kaufman, urologue aux États-Unis, qui affirme que se vider la vessie avant de faire l’amour augmente le risque de contracter une cystite, la plus fréquente des infections urinaires qui se traduit par une inflammation de la vessie. La raison est en réalité simple : si l’on va aux toilettes avant l’amour, à priori, on n’y retourne pas après. Et ne pas uriner après l’amour ouvre grand la porte à des bactéries comme E. coli et autres microbes. Pour l’urologue, il s’agit là de « la première cause d’infections post-coïtales de l’appareil urinaire, connues également sous le nom de ‘cystites de la lune de miel’« , comme il le déclare dans une interview donnée au Huffington Post.

Ce risque est bien plus élevé pour les femmes que pour les hommes (la cystite touche une femme sur deux), et ce pour des raisons anatomiques : l’urètre mesure entre 20 cm et 25 cm chez l’homme, seulement 4 cm chez la femme. De plus, au cours d’un rapport vaginal, les mouvements de l’homme facilitent le déplacement des bactéries de la partie basse du vagin vers l’urètre. « Les bactéries ont des petits poils constitués de protéines qui fonctionnent comme des harpons. Ils peuvent ainsi se fixer à l’entrée de l’appareil urinaire » explique David Kaufman.

Pour éviter cela, l’urologue conseille de se retenir d’uriner jusqu’à la fin du rapport, et dans l’idéal de boire un grand verre d’eau. « Plus votre système urinaire est résistant, plus vous avez de chances d’expulser les bactéries. » S’il n’est pas possible de se retenir avant, il faut boire après. « N’importe quel liquide fera l’affaire, vous n’êtes pas obligé de boire de l’eau. Un verre de vin blanc, c’est très bien aussi. L’important, c’est que le volume de la vessie augmente. » Prendre une douche est également conseillé si l’on na pu se retenir avant. « Je conseille à mes patient(e)s de prendre une douche, s’ils veulent vraiment faire quelque chose avant un rapport sexuel. Il faut bien se laver les grandes lèvres et la zone périanale, pour éliminer un maximum de bactéries dangereuses« .

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Combien de fois par mois l’homme doit-il éjaculer pour garder la santé ?

Une étude américaine indique aux hommes le nombre idéal d’éjaculations à avoir chaque mois afin de garder une santé de fer et éviter certaines maladies telles que le cancer de la prostate.

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Le cancer de la prostate est la troisième cause de mortalité chez l’homme, juste derrière le cancer du poumon et le cancer colorectal. Il s’agit du cancer masculin le plus diagnostiqué en France comme dans le reste du monde occidental. Chaque année dans notre pays, environ 50 000 personnes sont touchées par cette maladie pour près de 10 000 décès.

Il est pourtant possible d’en réduire les risques, les médecins préconisant la pratique du sport, une alimentation équilibrée et saine ainsi que des dépistages réguliers. Cependant, des chercheurs de l’University of Public Health de Boston (États-Unis) ont trouvé un autre moyen de prévention.

Une enquête a été menée sur 32 000 hommes quant à leurs habitudes sexuelles. « Nous avons constaté que les hommes qui signalent des résultats plus élevés en terme de fréquence d’éjaculation à l’âge adulte sont moins susceptibles d’être diagnostiqués par la suite avec un cancer de la prostate », a expliqué Jennifer Rider, meneuse de l’étude parue dans la revue European Urology en décembre 2016.

Un nombre mensuel idéal d’éjaculations a été fourni par les chercheurs. En ayant 21 éjaculations chaque mois, il serait alors possible de réduire de 33 % les risques de cancer de la prostate. La pratique jouerait un rôle prépondérant dans l’évacuation de certaines toxines, mais les chercheurs relativisent tout de même et indiquent que le meilleur moyen de rester en bonne santé est de faire du sport et d’avoir une bonne hygiène alimentaire.

Sources : Gentside – GQ Magazine – La Presse.ca

La Pride de Marseille sérieusement menacée….

La municipalité a coupé les subventions, faute de budget. Les organisateurs dénoncent des « contraintes prohibitives ».

[Edit, vendredi 7 juillet : Après une réunion jeudi avec les services impactés (Préfecture de police, municipalité, etc.), les organisateurs ont bon espoir de parvenir à un compromis avec la Préfecture et réclament toujours « un engagement politique fort de la Ville de Marseille ».]

Après un simple rassemblement statique contraint l’année dernière, la Pride de Marseille est-elle en voie d’extinction ? La perspective d’une Marche fière et heureuse cette année devient de plus en plus incertaine compte tenu du fait que la Ville de Marseille a annoncé son intention de ne pas subventionner la Pride comme elle l’avait pourtant fait en 2015 et 2016. Faute de budget, la municipalité exige des organisateurs qu’ils prennent en charge la sécurisation des lieux. Montant de la facture ? 10.000 à 12.000 euros. Un refus appuyé par le fait que, selon la mairie de la cité phocéenne, la Marche n’est autre qu’un « événement festif » et non une « marche revendicative« .

Dans un communiqué, les organisateurs de la Pride Marseille ont dénoncé l’attitude de la mairie et ses exigences pour sécuriser le cortège :

Les contraintes que l’on nous impose sont prohibitives, en particulier l’exigence de 12 camions que nous devons trouver pour bloquer les rues.

Dans un contexte d’état d’urgence permanent et d’une menace terroriste élevée, les organisateurs avaient pourtant bien anticipé les questions de sécurité. Mais ils se heurtent à la rigidité de la municipalité qui, à leurs yeux, « semble peu soucieuse de l’organisation » de la Pride :

Nous attendons de notre Maire qu’il s’érige en premier rempart contre les discriminations. Soutenir les personnes LGBT témoignera de sa bonne volonté dans la lutte contre les ostracismes et les intolérances. Il est inimaginable que Marseille soit la seule ville de France qui ne permette pas et ne favorise pas l’organisation d’une Pride, d’une Marche des visibilités conforme à l’esprit et à l’héritage de Stonewall.

Les organisateurs exigent de la municipalité qu’elle apporte au moins son aide pour trouver d’autres moyens de financements, à moins d’un mois d’une Marche qui ne peut pas mourir dans l’indifférence générale :

Marseille est l’une des plus grandes métropoles de ce pays. Elle est un pôle majeur du sud de la France. Elle est observée de tous les coins de la Méditerranée. Marseille doit être à la hauteur de son rêve et de son avenir. N’en doutons pas, les personnes LGBT sont au cœur de cet avenir inclusif.

Réponse aujourd’hui lors d’une réunion du comité de pilotage avec la mairie…

 

Source : Têtu.com

Jim Hutton : Le grand amour secret de Freddie Mercury

Si aujourd’hui, tout fait de lui une icône gay absolue, ce n’était pas vraiment le cas de son vivant. Malgré le travestissement du clip I want to break free, l’über-mensch de ses concerts, sa moustache so gay, Freddie est resté au placard. Comme son amour pour Jim. Des photos récemment révélées de leur intimité laissent à penser que les belles histoires n’ont pas besoin des projecteurs pour refléter la lumière.

 

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Bohemian Rhapsody

Il faut se replacer dans le contexte : les relations sexuelles entre homosexuels de plus de 21 ans n’ont été décriminalisées au Royaume-Uni qu’en 1967. Grandir dans la honte et le secret marque au fer rouge, mais l’on n’échappe pas à ses sentiments…

Selon Tim Rice, son parolier sur l’album solo Barcelona, Freddie Mercury avait glissé un message dans l’introduction de la chanson Bohemian Rhapsody, sortie en octobre 1975, et dont il s’est écoulé 2,5 millions de disques pour la seule Angleterre. «Maman, je viens de tuer un homme, j’ai mis un pistolet contre sa tête. J’ai appuyé sur la détente, maintenant, il est mort.» Ces paroles ne seraient ni plus ni moins que le coming-out du chanteur.

Il expliquait dans une interview au Daily Mail :

Quand il chante « Je viens de tuer un homme », il veut dire qu’il a tué l’ancien Freddie, son ancienne image. Il explique que lui, que son ancienne personnalité hétérosexuelle est morte. Il a détruit l’homme qu’il essayait d’être et maintenant, c’est bien lui qui essaie de vivre avec le nouveau Freddie.

Pourtant, en 1986, la biographe du chanteur de Queen, Lesley-Ann Jones, qui avait pressenti cette confession, avait soumis l’hypothèse au chanteur. Il avait éclaté de rire, puis, après un silence, lâché : « Ce n’est pas encore le moment !« …

Il l’assumera pourtant en privé, auprès de sa compagne Mary Austin, avec qui il reste cinq ans dans les années 70, puis progressivement, avec la libération des mœurs auprès de ses amis et collègues, puis de club en club, de bouches en bouches, d’amants en amants…
Il est ironique de noter qu’après avoir si longtemps tenté de cacher son orientation sexuelle, il soit devenu la caricature visuelle du gay moustachu des années 80, qui n’aurait dénoté ni dans l’univers de Tom of Finland, ni dans les groupes plus assumés comme Village People ou Franky Goes to Hollywood.

Freddie commence à fréquenter le coiffeur irlandais Jim Hutton au milieu des années 1980, mais le début est difficile pour le chanteur. Il tente plusieurs fois des approches dans un club, à chaque fois infructueuses. Jim ne sais pas vraiment qui est ce « Freddie Quelque chose », comme il l’appellera… Il n’est pas encore l’énorme star qu’il est en train de devenir. Ce n’est que lorsque les deux hommes se « croisent » une troisième fois au même endroit (environ deux ans après la première tentative) que la persévérance de Mercury paye.

«Freddie était mince, pas le genre d’homme que je trouvais attrayant», écrira Jim dans Mercury and me, ses mémoires. Mais,«quand il avait envie de sexe, il n’y avait pas moyen de l’arrêter», dira-t-il aussi. Le genre de livre que font les amants secrets pour maintenir leurs histoires d’amour dans la lumière.

Jim emménage à Garden Lodge avec Freddie environ deux ans après leur rencontre, et restera avec lui jusqu’à la mort de l’artiste en 1991. Leur amour durera 7 ans.

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Jim est le fils d’un boulanger irlandais catholique et le septième de 10 enfants, élevé en HLM, et qui a quitté l’école dès ses 16 ans. Pourtant, il dit ne pas avoir été impressionné par Freddie, qui a généré plus de 1 milliard de livres sterling… Il sera le coiffeur de la star, bien sûr. Mais aussi son jardinier, et surtout son infirmier, vers la fin. Freddie n’était pas du genre star prétentieuse. Il donnait tout à son public, puis rentrait à la maison, s’asseyait devant la télévision, et menait une vie de couple normale. Malgré ce que l’on pourrait penser, Jim assure que Freddie n’a jamais eu de comportement de diva en privé :

« Nous n’avons jamais discuté de tout ce qui s’était passé avant notre rencontre. Pas des copines précédentes, ni de l’enfance, de rien ».

Et les drogues? «Il ne prenait pas de cocaïne tous les soirs», avouait Jim…

Mais il se contredit vite. Freddie avait tout de la « Drama Queen », et pas que sur scène. Leur relation était mouvementée, comme il l’a raconté au journal Evening Standard :

« Je lui faisais souvent les gros yeux. Mais nous nous sommes surtout donné de l’amour. On ne se battait pas, c’était juste des combats verbaux. Il se vengeait parfois par le silence – la dernière fois ça a duré plus d’une semaine. La nuit avant la Saint-Valentin, nous avons eu une grosse dispute – je ne sais même plus pourquoi – et il s’est tu. Je lui ai offert trois douzaines de roses «blue moon». Je les lui ai amenées au lit où il était avec une tasse de thé et deux donughts – un pour lui et un pour son chat, Delilah. Il a juste grogné… Freddie était sensible, timide, il avait de terribles sautes d’humeur, et il voulait que ça se passe comme il l’entendait… Je suis plutôt calme et je n’ai pas beaucoup de personnalité… sauf après quelques bières. »

Cette tempérance aura certainement raison de lui dans la bataille finale qui l’opposera à Mary, l’ex-petite amie devenue assistante très personnelle de Freddie…

Who wants to live forever ?

Jim et Freddie vivent des jours heureux, se fiancent, en parlent à la presse… Ils partent en “lune de miel” au Japon… Juste avant, Freddie avait fait un test VIH, par précaution….

Alors que des rumeurs courent déjà sur son compte dans la presse, les résultats – positifs – arrivent dans les rédactions en avril 1987. Harcelé, même à leur retour à l’aéroport, Freddie nie, il a le VIH mais pas encore le sida… A cette époque, les effets sont dévastateurs, la maladie gagne très vite le chanteur. Il fait sa dernière apparition publique aux Brit Awards le 18 février 1990, visiblement très atteint.

Freddie annonce assez vite à Jim qu’il a le sida, mais les deux n’en reparleront jamais. Même au sein du couple, cette maladie reste tabou. «C’était sa croix et il voulait la porter comme il l’avait choisi, sans m’en faire porter la charge. Si le sujet survenait à la télé, on éteignait ». En plus de la maladie, Mercury est meurtri du stigmate qui est attaché au sida.

Jim est à son tour testé positif au VIH en 1990, mais choisit de ne pas le dire à son amant.

« Il avait déjà assez à faire… A l’annonce du résultat, je suis juste allé dans le jardin, et j’ai commencé à tout désherber comme une folle ».

Freddy Mercury tourne, très aminci, la vidéo de These Are the Days of Our Lives en mai 1991. La séance est laborieuse, il ne peux plus travailler qu’une heure d’affilée… En Juin 1991, il se retire dans son château de Kensington. Il perd la vue, et décide ne plus prendre son traitement AZT, seulement des médicaments contre la douleur….

Le 22 novembre 1991, Mercury invite le manager de Queen, Jim Beach, à sa maison de Kensington pour discuter d’une déclaration publique sur sa situation. Le lendemain, l’annonce suivante était faite à la presse internationale :

« Suite à l’énorme pression de la presse au cours des deux dernières semaines, je souhaite confirmer que j’ai été testé positif au VIH et que j’ai le sida. Je me suis bien gardé de partager cette information privée jusqu’à ce jour, pour protéger la vie de ceux qui m’entouraient. Cependant, le temps est venu pour mes amis et fans du monde entier de connaître la vérité et j’espère que tout le monde se joindra à moi, à mes médecins et au monde entier dans la lutte contre cette terrible maladie. Ma vie privée a toujours été très spéciale pour moi et je suis connu pour mon manque d’interview. Comprenez donc que cette règle se poursuivra. »

Freddie Mercury décède le lendemain même de cette annonce, le 24 novembre 1991, à l’âge de 45 ans.

Dans son livre, Jim écrit sur la détérioration de l’état de santé de la star, la fin de leurs relations sexuelles, la souffrance dans le regard, puis l’agonie… Durant toute la maladie, l’amant fidèle reste aux côtés de Freddie pour l’aider.

Pourtant lors des funérailles, Jim est méprisé. C’est Mary, l’ex-femme, qui hérite de la majeure partie de la fortune de Freddie, et qui refuse une place de choix à Jim, dans la première voiture du cortège. Le soir, il rentre chez eux, seul.

«J’ai ramassé toutes les vidéos et les tous CD de Freddie, je les ai joués cinq heures par jour pendant une semaine, et j’ai pleuré… »

Après la mort de Freddie, Mary, extrêmement jalouse, expulse Jim de Garden Lodge…  Freddie avait laissé 500,000 livres à Jim, tout comme à son cuisinier et à son assistant personnel.

Il retournera finalement en Irlande, auprès de ses frères et sœurs, essayant tant bien que mal de survivre avec des souvenirs aussi poignants. Il retombera amoureux, mais les conséquences du VIH sur sa sexualité et sa santé globale se feront sentir.

Jim Hutton est décédé en 2010 d’un cancer du foie, à 61 ans.

 

Leur histoire est racontée dans ce documentaire de 2016. Ils vivent ainsi pour toujours…

 

Selon un religieux russe, la barbe protège de l’homosexualité !

Selon ce prédicateur orthodoxe, le meilleur moyen d’être hétéro et de se protéger de l’homosexualité reste de porter… la barbe.

Voilà un conseil particulièrement « éclairé » de la part d’un prédicateur orthodoxe vieux-croyant. Il s’agit d’un groupe s’étant séparé de l’Église orthodoxe en 1666, suite au refus des réformes introduites par le patriarche Nikon.

Le dénommé Kornily a déclaré lors d’une interview accordée à la chaine d’informations nationale russe que les hommes devraient cesser de se raser pour se « protéger de l’homosexualité » :

« Dieu nous a donné des règles. Il est écrit dans la Bible que Dieu a créé tous les hommes avec un barbe. »

« En Occident, l’Église catholique a complètement délaissé cela. C’est pourtant évident : tous les saints portent une barbe, et nous ne pouvons pas imaginer le Christ sans barbe. »

« Il ne faut pas s’opposer à son créateur. Il est affreux de voir les vêtements et les coiffures des hommes changer. »

Kornily a ensuite ajouté que se raser était un véritable blasphème, et que le port de la barbe avait peu à peu été abandonné par les catholiques des pays occidentaux, ce qui expliquait l’homosexualité croissante en Russie.

Poutine ne porte pourtant pas la barbe, lui….

Comme nous l’évoquons depuis plusieurs semaines déjà, des homosexuels sont torturés à mort en Tchétchénie. Plusieurs témoignages des victimes de ces « camps de concentration » ont depuis été recueillis. Les autorités tchétchènes ont évidemment nié en bloc ces accusations, ce qui a eu pour effet de déclencher un véritable tollé international.

Don du sang par les homosexuels : « Il y a une pénurie et on ferme la porte à toute une catégorie de population »

Alors que l’Etablissement français du sang a un besoin urgent de dons, les hommes homosexuels sont soumis à des conditions très restreintes pour le faire. Des mesures justifiées par des raisons de sécurité, mais qui pourraient être amenées à évoluer.

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« En donnant votre sang, vous pouvez sauver des vies. Don de sang, maintenant c’est urgent. » Le spot publicitaire de l’Etablissement français du sang (EFS) tourne sur les chaînes de télévision et les stations de radio depuis le 1er juillet. « La France ne dispose actuellement que de 80 000 poches de sang quand il en faudrait 100 000 pour assurer les besoins des malades », explique l’ESF à franceinfo. L’épisode caniculaire, qui a touché la France les dernières semaines de juin, aurait ralenti les dons, selon l’établissement.

Mais alors qu’un manque de volontaires est constaté, la collecte n’est pas ouverte à tous : les hommes homosexuels font face à des contraintes drastiques s’ils souhaitent donner leur sang. L’ancienne ministre de la Santé, Marisol Touraine, affirmait au Monde, en 2015, que le don leur serait ouvert de façon progressive. Deux ans plus tard, les associations déplorent toujours le manque d’avancées sur le sujet.

Environ 21 000 donneurs potentiels par an

« C’est une situation très hypocrite, s’emporte Joël Deumier, le président de l’association SOS homophobie, il y a une pénurie de sang et on ferme la porte à toute une catégorie de population qui aimerait en donner. »  L’EFS estime que les hommes homosexuels représentent 21 000 donneurs potentiels en France chaque année. Pour mémoire, en 2015, le nombre de donneurs (femmes et hommes) était de 1,64 million dans le pays.

Les hommes qui ont eu des relations sexuelles avec d’autres hommes peuvent donner leur sang uniquement s’ils sont abstinents depuis au moins douze mois. Une ouverture partielle permise par un arrêté publié le 11 juillet 2016. Avant cela, ils étaient frappés d’une « exclusion permanente ».

« Je ne connais personne qui a donné son sang après s’être abstenu douze mois », ironise Joël Deumier. Au vu des conditions drastiques imposées par l’EFS, il juge une hausse des donneurs depuis l’ouverture partielle « impensable et irréaliste ». Même son de cloche du côté de la Fédération LGBT. « On incite les personnes homosexuelles qui correspondent aux critères à le faire tout de même pour montrer que nous sommes comme les autres », explique Stéphanie Nicot, la présidente de la fédération.

« Cette interdiction partielle est discriminatoire »

Pour atteindre une hausse significative des donneurs, il faudrait ouvrir le don du sang à tous les homosexuels, selon les associations. « On veut que les hommes gays puissent donner leur sang comme les autres”, explique Joël Deumier. Pour lui, le message est clair, il faut se concentrer sur les comportements à risques et non les populations. « Cette interdiction partielle est discriminatoire : on se cache derrière le fait que le taux de personnes infectées par le VIH est supérieur chez les hommes homosexuels, mais ce n’est pas parce qu’on est gay qu’on est automatiquement infecté. »

Pour l’EFS, une ouverture totale est impossible pour des raisons de sécurité : « Selon des études, le taux de séropositivité chez les homosexuels est 60 fois supérieur à la prévalence, c’est-à-dire le nombre de cas de l’ensemble de la population, explique le docteur François Charpentier,  directeur de collecte et de production à l’EFS. Pour les nouvelles contaminations, le taux est 200 fois supérieur à la prévalence. » Si toutes les poches de sang sont testées pour le VIH ou d’autres maladies comme l’hépatite A, il existe une « fenêtre sérologique » où l’infection existe, mais est encore impossible à détecter. Dans le cas du VIH, elle est de douze jours. « Il est difficile de comprendre pourquoi, dans ce cas, le délai d’abstinence est porté à douze mois uniquement pour les hommes homosexuels », reprend Joël Deumier. C‘est un délai totalement arbitraire. »

Selon François Charpentier, des études sont en cours et pourraient faire évoluer cette législation, mais la prudence est de mise. « Donner son sang n’est pas un droit, tandis que les malades, eux, ont droit à la sécurité », estime-t-il. Ce que la Fédération LGBT comprend : « Nous avons donné notre aval à ce que ce droit soit restreint sur une courte période pendant laquelle des vérifications scientifiques permettent de garantir la sécurité », explique Stéphanie Nicot. Ce qui n’est pas encore le cas pour le moment, assure l’ESF. Contacté par franceinfo, le cabinet de la nouvelle ministre de la Santé, Agnès Buzyn, indique que toute prise de position est prématurée.

La police turque a violemment dispersé la Gay Pride à Istanbul !

Un scénario tristement violent qui, comme en 2015 et 2016, semble être voué à se reproduire encore et encore dans cette ville pourtant très cosmopolite et ouverte sur le monde.

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Selon l’AFP et ITV, la police turque a fait usage de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants de la Gay Pride, dimanche 25 juin, sur la place Taksim.

Les autorités locales avaient pourtant interdit cette marche, tout comme les années précédentes, sous couvert de préserver “l’ordre public” et “la sécurité des touristes” dans la plus grande ville turque.

Des avocats travaillant avec les organisateurs de la marche seraient même en détention provisoire.

Sur Facebook, ces mêmes organisateurs ont écrit que l’un de leurs avocats avait subi de “mauvais traitements” dans un véhicule de police. Ils ont aussi confirmé qu’au moins 10 personnes ont été arrêtées, mais il est pour le moment difficile de savoir s’ils vont devoir passer devant le juge ou non.

Les marches des fiertés LGBT+ sont organisées depuis maintenant 13 ans à Istanbul. Mais la dernière a avoir été officiellement autorisée fut celle de 2014. Cette dernière marche sans accrocs avait réuni 100000 personnes. Elle reste encore aujourd’hui la gay pride la plus grande de l’histoire d’un pays à majorité musulmane.

Rappelons que l’homosexualité n’est pas illégale en Turquie même si l’homophobie y reste très répandue.

Source : https://www.codesdegay.com

« Faut-il brûler les homos ? » Quand la une d’un journal marocain dépasse les limites.

La stupidité humaine n’a-t-elle réellement aucune limites ? « Faut-il brûler les Homos? » : cette une scandaleuse et saugrenue du journal marocain « Maroc Hebdo » a retourné l’actualité. Les réseaux sociaux ne sont pas restés inertes face à cette une virulente et ouvertement homophobe. Les internautes, autant adeptes de Twitter que de Facebook, ont fait savoir leur indignation et leur colère.

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En ce moment même au Maroc, la dépénalisation de l’homosexualité est en pleine discussion et suscite des débats divergents. Et cette une vient illustrer les bornes de la réflexion dont certains individus font preuve.

Jeudi soir, un journal marocain dont le siège se trouve à Casablanca titrait sa une avec des termes d’une violence sans exemple. Ce journal n’a-t-il pas porté atteinte à toute une communauté, outre les frontières marocaines, par les propos qu’il a tenu ? Pour défendre sa position et le titre choisi, le quotidien joue sur  » la morale et les valeurs religieuses ». Dans un pays comme le Maroc où une majeure partie de la population est musulmane, la question de l’homosexualité reste délicate à aborder et crée la cohue. L’homosexualité y est pénalisée: les personnes prises sur les faits sont passibles d’une amende ainsi que d’une peine d’emprisonnement.

D’ailleurs, un procès est en cours à l’encontre de deux hommes qui s’étaient embrassés sur l’esplanade de la « Tour Hassan », après que deux militantes françaises FEMEN aient mené une action similaire pour apporter leur soutien à la communauté homosexuelle marocaine.

Mais,  ces piètres mots alignés de manière à former une question ne sont qu’une incitation à la haine et au meurtre, et c’est ce fait là qui reste des plus déplorables. Les internautes ont détourné le titre, en appelant à « brûler ce torchon qu’est Maroc Hebdo ». Ce journal avait déjà fait polémique, notamment en titrant en 2012 « Le péril noir » en vue de la vague migratoire venant d’Afrique. Qu’un journal puisse être l’emblème de tant de haine est regrettable et prouve encore une fois le décalage entre les évolutions sociétales et les pensées. Il est navrant de voir qu’en 2015, de telles idées farfelues et très controversées existent encore. Gain de cause tout de même: le numéro a été ôté des ventes et le directeur a présenté ses excuses. Mais, ne faut-il pas réfléchir avant d’agir ?

Source : Za-gay.org

Facebook supprime réaction LGBT, les gens sont en colère !

Facebook a supprimé le bouton de réaction de la fierté et les gens ne sont plus à l’esprit.

Le bouton a disparu à minuit le 30 juin, à la fin du mois de fierté.

Mais malgré le dépassement du mois de la fierté, les événements de la fierté se déroulent toujours dans le monde, y compris le dernier jour de la fierté mondiale à Madrid aujourd’hui.

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La Pride de Londres a également lieu le week-end prochain et il y a encore un certain nombre d’événements britanniques et européens.

Beaucoup ont utilisé Twitter pour se plaindre que le bouton avait été supprimé, soulignant que cela signifiait beaucoup pour la communauté LGBT et qu’ils veulent que le bouton soit définitivement réintégré.

Un utilisateur de Twitter a appelé le retrait « brutal », et un autre écrit avec colère: « La réaction de fierté est partie et je vous demande messieurs ce qui est même le but de fucking Facebook ».

L’auteur Steve Silberman a écrit: « L’orgueil de fierté de Facebook qui a soudainement disparu ce soir a été un peu trop pertinent ».

À côté de Like, Love, Sad, Haha, Wow et Angry, une nouvelle réaction de fierté a été ajoutée pour montrer votre amour LGBT.

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Les utilisateurs en Egypte, en Palestine, au Bahrein, au Liban, à Singapour, en Russie, entre autres pays, ne peuvent accéder au drapeau LGBT.

Facebook n’a pas expliqué son raisonnement pour retenir la réaction dans les pays.

Facebook a eu le libellé des choix lorsqu’il a lancé la réaction, en précisant: «Les personnes dans les principaux marchés avec les fêtes de la fierté pourront utiliser une réaction temporaire au Rainbow pendant le mois de fierté.

Source : PinkNews