5 Clichés dans les films gay !

Il y’a quelques temps, la boite de distribution de film LGBT OUTPLAY m’a envoyé une dizaine de films gay, donc je les ai regardé, en streaming, parce que je n’ai pas de lecteur DVD en fait. Sérieux des DVD en 2017.

Bref, du coup je me suis rendu compte qu’il y’avait énormément de similitude dans ces films, ainsi que ceux que j’avais déjà ultérieurement.

Je vous propose donc 5 Clichés dans les films gay.

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« Épouse moi mon pote » : comédie homophobe de l’année !

 » Vulgaire et laid, le film de Tarek Boudali est aussi homophobe et misogyne. »

 

Yassine (Tarek Boudali) est un jeune étudiant marocain qui réalise son rêve : venir à Paris pour étudier l’architecture. Il prépare avec confiance son concours mais le jour J, une gueule de bois l’empêche de se rendre à l’examen. Sans diplôme et sans visa, il se retrouve en situation illégale quand une idée lui traverse l’esprit : demander à son meilleur ami de l’épouser. Tout semble rentrer dans l’ordre mais c’est compter sans l’obstination d’un inspecteur qui, suspectant un mariage blanc, ne lâchera pas le jeune couple d’une semelle. Les deux amis sont déterminés à devenir un couple convaincant en s’emparant des codes « gay ». On le sait bien, les homosexuels aiment les petits chiens, les marinières et le shopping, il n’y a qu’à adopter la panoplie pour être crédible.

Les clichés les plus éculés défilent. Homophobie, misogynie (les femmes rondes et âgées en prennent aussi plein la figure), tout est prétexte à se moquer. Épouse-moi mon pote appartient au genre désormais bien fourni qu’est la comédie à l’ère de Cyril Hanouna.

Dès que l’affiche et la bande-annonce ont été découvertes, des critiques ont été avancées sur les clichés véhiculés dans ce film.

Le président de SOS Homophobie, Joël Deumier, s’est exprimé sur BFMTV et avance que « les blagues qui sont faites tendent à surfer sur les stéréotypes qu’on a sur les homosexuels ». « On ramène par exemple beaucoup les situations au sexe. Il y a une réplique où on dit aux deux personnages, ‘ce soir vous allez sabrer le champagne’, et ils répondent ‘non on va plutôt sabrer des b…’. Il faut bien se rappeler qu’un des stéréotypes associés à l’homosexualité, c’est l’hyper-sexualisation. Et ça, ce n’est jamais associé à l’hétérosexualité », poursuit-il. Pour lui, est aussi véhiculé dans ce film le « stéréotype de la folle ».

 « On en revient toujours à la caricature de l’homosexuel efféminé et obsédé sexuel. On peut rire de beaucoup de choses… quand c’est drôle! Quand c’est simplement de la paresse intellectuelle et des clichés identiques à ceux d’il y a quarante ans, ce n’est pas amusant », affirme quant à lui auprès de 20 Minutes Didier Roth-Bettoni, auteur de « L’Homosexualité au cinéma ».

Tristan Lopin demande, dans une vidéo postée le 25 octobre sur Youtube, si « on peut arrêter les clichés ». « C’est bien connu, les homosexuels se baladent toujours dans la rue avec des plumes dans le cul, des cheveux couleur de licorne en laissant une petite traînée de paillettes multicolores, tout le monde le sait », ironise-t-il. « Du coup ils font des trucs de gays, on les voit faire du shopping dans des magasins, des sex-shops pour s’acheter des gros godemichets ».

 

Sources : http://www.huffingtonpost.fr/2017/10/26/le-film-epouse-moi-mon-pote-accuse-de-vehiculer-des-cliches-sur-lhomosexualite_a_23256596/  et http://www.lemonde.fr/cinema/article/2017/10/30/epouse-moi-mon-pote-comedie-a-l-ere-d-hanouna_5207791_3476.html

Greyson Chance à fait son Coming Out !

Greyson Chance, le jeune chanteur connu par Ellen DeGeneres, viens d’annoncer officiellement son homosexualité.

Connu pour son Cover étonnant de « Paparazzis » – Lady Gaga à l’âge de 12 ans, le chanteur est devenu une pop-star à part entière.

Le jeune homme de 19 ans a décidé de poster sur son compte Instagram pour proclamer qu’il est un homme homosexuel et a expliqué pourquoi il l’avait caché depuis si longtemps.

«La décision d’écrire ceci est venue après que j’ai reçu un message d’un homme courageux. Un tel message m’a inspiré pour éclairer un aspect de ma vie privée que j’ai éloigné de ma carrière dans la musique », il a commencé avec un post Instagram du drapeau arc-en-ciel.

J’ai découvert que j’étais gay alors que j’avais seize ans. J’ai décidé de ne pas publier ma sexualité en grande partie en raison d’une question de vie privée, car j’essayais encore de trouver un confort et une confiance dans ma propre peau.

De plus, j’ai toujours trouvé des conversations concernant la musique, la politique, l’art, les livres, et la grandeur du catalogue de Nas, pour être beaucoup plus intéressant que le type de gars dans lequel j’étais.

« Cela est encore vrai aujourd’hui ».

Le message de Greyson Chance à ceux qui se cherchent dans leur sexualité :

Greyson a déclaré que le message était «très en retard» qu’il voulait encourager tous ceux qui se cherchent dans leur sexualité à «consacrer autant de temps qu’ils ont besoin au processus de confiance en soi, d’acceptation de soi et d’amour-propre».

Il a ajouté: «L’enfer, pour moi, il a fallu des années pour écrire ce message. Néanmoins, je pensais que c’était le moment de laisser savoir à quelques amis que je suis gay, je suis là pour vous et je suis fier de ce que je suis. À votre santé !

« Il faut se débarrasser des gays pour purifier le sang tchétchène », déclare Ramzan Kadyrov !

Interrogé sur « les présumés arrestations, enlèvements et tortures d’homosexuels en Tchétchénie »,Ramzan Kadyrov assure que, dans la république du Caucase, « [ils n’ont] pas de gens comme cela ». Trois mois après les révélations concernant les persécutions dont sont victimes les homosexuels tchétchènes, le président de cette république de la Fédération de Russie a accepté d’évoquer brièvement ce sujet, lors d’un entretien réalisé vendredi 14 juillet avec un journaliste de la chaîne câblée américaine HBO.

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Le chef d’Etat, allié de Vladimir Poutine, visiblement agacé par la question du journaliste, poursuit : « S’il y a des gays [en Tchétchénie], emportez-les au Canada. Plaise à Dieu, prenez-les pour qu’on n’en ait pas ici. Pour purifier notre sang. S’il y en a, prenez-les. » 

« Ils sont le diable. Il faut s’en débarrasser, ce ne sont pas des hommes », reprend le président tchétchène : « Dieu les punisse pour ce dont ils nous accusent. Ils devront en répondre devant le Tout-Puissant », ajoute-t-il, niant ainsi les persécutions révélées en avril par une enquête du journal russe d’opposition Novaïa Gazeta.

Les persécutions continuent

Les persécutions contre les homosexuels, qui avaient cessé durant le ramadan, ont repris en Tchétchénie, a affirmé l’ONG Russian LGBT Network, le 1er juillet. « Des dizaines de personnes nous contactent sur notre hotline. Elles nous disent qu’on essaie d’accuser les gays sous de fausses preuves, qui vont du cambriolage au terrorisme. Cela se passe maintenant. C’est tout récent », s’est inquiété Igor Kochetkov, le directeur du réseau LGBT russe, lors d’une visite à Paris.

Selon Novaïa Gazeta, plus de cent homosexuels ont été arrêtés ces derniers mois en Tchétchénie, où les autorités ont incité leurs familles à les tuer pour « laver leur honneur ». Toujours selon le journal, au moins deux personnes ont été assassinées par leurs proches et une troisième est morte des suites d’actes de torture.

Le président du réseau LGBT russe assure pour sa part que « six gays ont été tués » dans cette république conservatrice et musulmane. Il chiffre à « 300 à 400 » le nombre d’homosexuels tchétchènes à avoir été détenus et torturés dans des lieux non officiels, comme des écoles abandonnées ou des garages. Entre « 60 et 70 » d’entre eux ont été « exfiltrés » dans d’autres provinces russes, dont 14 ont depuis lors été admis dans des pays étrangers avec « visa humanitaire et asile garanti », a-t-il affirmé. L’un d’entre eux est notamment arrivé fin mai en France.

Source : France Info.

Malte autorise le mariage des couples de même sexe !

Le plus petit Etat de l’Union européenne devient ainsi le 25e pays à ouvrir le mariage aux couples homosexuels et le 15e en Europe.
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A la quasi-unanimité, les députés maltais ont adopté mercredi 12 juillet une loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, trois ans après la création d’une union civile. Plus petit Etat de l’Union européenneMalte devient ainsi le 25e pays à ouvrir le mariage aux couples homosexuels et le 15e en Europe.

La principale force d’opposition, le Parti nationaliste (PN), s’était prononcée pour la nouvelle loi. Un seul de ses membres a voté contre, expliquant que, malgré la séparation de l’Eglise et de l’Etat, sa conscience ne lui permettait pas de donner son aval.us les couples.

Le premier ministre travailliste, Joseph Muscat, a qualifié le vote d’« historique »« Cela montre que notre démocratie et notre société ont atteint un certain degré de maturité et que nous pouvons tous dire que nous sommes égaux », a-t-il déclaré après l’adoption du texte. M. Muscat avait promis que cette loi serait la première de son nouveau mandat, pendant les élections législatives de juin qui l’avaient reconduit malgré des accusations de corruption contre son entourage.

Une voix contre

 

L’adoption de la loi constitue une révolution dans ce pays de 430 000 habitants où le catholicisme est religion d’Etat, où le divorce n’a été autorisé qu’en 2011 et où l’avortement reste illégal.

Depuis 2014, 141 couples ont conclu une union civile à Malte et 22 ont fait enregistrer de cette manière un mariage conclu à l’étranger.

Source : Le monde

La Pride de Marseille sérieusement menacée….

La municipalité a coupé les subventions, faute de budget. Les organisateurs dénoncent des « contraintes prohibitives ».

[Edit, vendredi 7 juillet : Après une réunion jeudi avec les services impactés (Préfecture de police, municipalité, etc.), les organisateurs ont bon espoir de parvenir à un compromis avec la Préfecture et réclament toujours « un engagement politique fort de la Ville de Marseille ».]

Après un simple rassemblement statique contraint l’année dernière, la Pride de Marseille est-elle en voie d’extinction ? La perspective d’une Marche fière et heureuse cette année devient de plus en plus incertaine compte tenu du fait que la Ville de Marseille a annoncé son intention de ne pas subventionner la Pride comme elle l’avait pourtant fait en 2015 et 2016. Faute de budget, la municipalité exige des organisateurs qu’ils prennent en charge la sécurisation des lieux. Montant de la facture ? 10.000 à 12.000 euros. Un refus appuyé par le fait que, selon la mairie de la cité phocéenne, la Marche n’est autre qu’un « événement festif » et non une « marche revendicative« .

Dans un communiqué, les organisateurs de la Pride Marseille ont dénoncé l’attitude de la mairie et ses exigences pour sécuriser le cortège :

Les contraintes que l’on nous impose sont prohibitives, en particulier l’exigence de 12 camions que nous devons trouver pour bloquer les rues.

Dans un contexte d’état d’urgence permanent et d’une menace terroriste élevée, les organisateurs avaient pourtant bien anticipé les questions de sécurité. Mais ils se heurtent à la rigidité de la municipalité qui, à leurs yeux, « semble peu soucieuse de l’organisation » de la Pride :

Nous attendons de notre Maire qu’il s’érige en premier rempart contre les discriminations. Soutenir les personnes LGBT témoignera de sa bonne volonté dans la lutte contre les ostracismes et les intolérances. Il est inimaginable que Marseille soit la seule ville de France qui ne permette pas et ne favorise pas l’organisation d’une Pride, d’une Marche des visibilités conforme à l’esprit et à l’héritage de Stonewall.

Les organisateurs exigent de la municipalité qu’elle apporte au moins son aide pour trouver d’autres moyens de financements, à moins d’un mois d’une Marche qui ne peut pas mourir dans l’indifférence générale :

Marseille est l’une des plus grandes métropoles de ce pays. Elle est un pôle majeur du sud de la France. Elle est observée de tous les coins de la Méditerranée. Marseille doit être à la hauteur de son rêve et de son avenir. N’en doutons pas, les personnes LGBT sont au cœur de cet avenir inclusif.

Réponse aujourd’hui lors d’une réunion du comité de pilotage avec la mairie…

 

Source : Têtu.com

Jim Hutton : Le grand amour secret de Freddie Mercury

Si aujourd’hui, tout fait de lui une icône gay absolue, ce n’était pas vraiment le cas de son vivant. Malgré le travestissement du clip I want to break free, l’über-mensch de ses concerts, sa moustache so gay, Freddie est resté au placard. Comme son amour pour Jim. Des photos récemment révélées de leur intimité laissent à penser que les belles histoires n’ont pas besoin des projecteurs pour refléter la lumière.

 

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Bohemian Rhapsody

Il faut se replacer dans le contexte : les relations sexuelles entre homosexuels de plus de 21 ans n’ont été décriminalisées au Royaume-Uni qu’en 1967. Grandir dans la honte et le secret marque au fer rouge, mais l’on n’échappe pas à ses sentiments…

Selon Tim Rice, son parolier sur l’album solo Barcelona, Freddie Mercury avait glissé un message dans l’introduction de la chanson Bohemian Rhapsody, sortie en octobre 1975, et dont il s’est écoulé 2,5 millions de disques pour la seule Angleterre. «Maman, je viens de tuer un homme, j’ai mis un pistolet contre sa tête. J’ai appuyé sur la détente, maintenant, il est mort.» Ces paroles ne seraient ni plus ni moins que le coming-out du chanteur.

Il expliquait dans une interview au Daily Mail :

Quand il chante « Je viens de tuer un homme », il veut dire qu’il a tué l’ancien Freddie, son ancienne image. Il explique que lui, que son ancienne personnalité hétérosexuelle est morte. Il a détruit l’homme qu’il essayait d’être et maintenant, c’est bien lui qui essaie de vivre avec le nouveau Freddie.

Pourtant, en 1986, la biographe du chanteur de Queen, Lesley-Ann Jones, qui avait pressenti cette confession, avait soumis l’hypothèse au chanteur. Il avait éclaté de rire, puis, après un silence, lâché : « Ce n’est pas encore le moment !« …

Il l’assumera pourtant en privé, auprès de sa compagne Mary Austin, avec qui il reste cinq ans dans les années 70, puis progressivement, avec la libération des mœurs auprès de ses amis et collègues, puis de club en club, de bouches en bouches, d’amants en amants…
Il est ironique de noter qu’après avoir si longtemps tenté de cacher son orientation sexuelle, il soit devenu la caricature visuelle du gay moustachu des années 80, qui n’aurait dénoté ni dans l’univers de Tom of Finland, ni dans les groupes plus assumés comme Village People ou Franky Goes to Hollywood.

Freddie commence à fréquenter le coiffeur irlandais Jim Hutton au milieu des années 1980, mais le début est difficile pour le chanteur. Il tente plusieurs fois des approches dans un club, à chaque fois infructueuses. Jim ne sais pas vraiment qui est ce « Freddie Quelque chose », comme il l’appellera… Il n’est pas encore l’énorme star qu’il est en train de devenir. Ce n’est que lorsque les deux hommes se « croisent » une troisième fois au même endroit (environ deux ans après la première tentative) que la persévérance de Mercury paye.

«Freddie était mince, pas le genre d’homme que je trouvais attrayant», écrira Jim dans Mercury and me, ses mémoires. Mais,«quand il avait envie de sexe, il n’y avait pas moyen de l’arrêter», dira-t-il aussi. Le genre de livre que font les amants secrets pour maintenir leurs histoires d’amour dans la lumière.

Jim emménage à Garden Lodge avec Freddie environ deux ans après leur rencontre, et restera avec lui jusqu’à la mort de l’artiste en 1991. Leur amour durera 7 ans.

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Jim est le fils d’un boulanger irlandais catholique et le septième de 10 enfants, élevé en HLM, et qui a quitté l’école dès ses 16 ans. Pourtant, il dit ne pas avoir été impressionné par Freddie, qui a généré plus de 1 milliard de livres sterling… Il sera le coiffeur de la star, bien sûr. Mais aussi son jardinier, et surtout son infirmier, vers la fin. Freddie n’était pas du genre star prétentieuse. Il donnait tout à son public, puis rentrait à la maison, s’asseyait devant la télévision, et menait une vie de couple normale. Malgré ce que l’on pourrait penser, Jim assure que Freddie n’a jamais eu de comportement de diva en privé :

« Nous n’avons jamais discuté de tout ce qui s’était passé avant notre rencontre. Pas des copines précédentes, ni de l’enfance, de rien ».

Et les drogues? «Il ne prenait pas de cocaïne tous les soirs», avouait Jim…

Mais il se contredit vite. Freddie avait tout de la « Drama Queen », et pas que sur scène. Leur relation était mouvementée, comme il l’a raconté au journal Evening Standard :

« Je lui faisais souvent les gros yeux. Mais nous nous sommes surtout donné de l’amour. On ne se battait pas, c’était juste des combats verbaux. Il se vengeait parfois par le silence – la dernière fois ça a duré plus d’une semaine. La nuit avant la Saint-Valentin, nous avons eu une grosse dispute – je ne sais même plus pourquoi – et il s’est tu. Je lui ai offert trois douzaines de roses «blue moon». Je les lui ai amenées au lit où il était avec une tasse de thé et deux donughts – un pour lui et un pour son chat, Delilah. Il a juste grogné… Freddie était sensible, timide, il avait de terribles sautes d’humeur, et il voulait que ça se passe comme il l’entendait… Je suis plutôt calme et je n’ai pas beaucoup de personnalité… sauf après quelques bières. »

Cette tempérance aura certainement raison de lui dans la bataille finale qui l’opposera à Mary, l’ex-petite amie devenue assistante très personnelle de Freddie…

Who wants to live forever ?

Jim et Freddie vivent des jours heureux, se fiancent, en parlent à la presse… Ils partent en “lune de miel” au Japon… Juste avant, Freddie avait fait un test VIH, par précaution….

Alors que des rumeurs courent déjà sur son compte dans la presse, les résultats – positifs – arrivent dans les rédactions en avril 1987. Harcelé, même à leur retour à l’aéroport, Freddie nie, il a le VIH mais pas encore le sida… A cette époque, les effets sont dévastateurs, la maladie gagne très vite le chanteur. Il fait sa dernière apparition publique aux Brit Awards le 18 février 1990, visiblement très atteint.

Freddie annonce assez vite à Jim qu’il a le sida, mais les deux n’en reparleront jamais. Même au sein du couple, cette maladie reste tabou. «C’était sa croix et il voulait la porter comme il l’avait choisi, sans m’en faire porter la charge. Si le sujet survenait à la télé, on éteignait ». En plus de la maladie, Mercury est meurtri du stigmate qui est attaché au sida.

Jim est à son tour testé positif au VIH en 1990, mais choisit de ne pas le dire à son amant.

« Il avait déjà assez à faire… A l’annonce du résultat, je suis juste allé dans le jardin, et j’ai commencé à tout désherber comme une folle ».

Freddy Mercury tourne, très aminci, la vidéo de These Are the Days of Our Lives en mai 1991. La séance est laborieuse, il ne peux plus travailler qu’une heure d’affilée… En Juin 1991, il se retire dans son château de Kensington. Il perd la vue, et décide ne plus prendre son traitement AZT, seulement des médicaments contre la douleur….

Le 22 novembre 1991, Mercury invite le manager de Queen, Jim Beach, à sa maison de Kensington pour discuter d’une déclaration publique sur sa situation. Le lendemain, l’annonce suivante était faite à la presse internationale :

« Suite à l’énorme pression de la presse au cours des deux dernières semaines, je souhaite confirmer que j’ai été testé positif au VIH et que j’ai le sida. Je me suis bien gardé de partager cette information privée jusqu’à ce jour, pour protéger la vie de ceux qui m’entouraient. Cependant, le temps est venu pour mes amis et fans du monde entier de connaître la vérité et j’espère que tout le monde se joindra à moi, à mes médecins et au monde entier dans la lutte contre cette terrible maladie. Ma vie privée a toujours été très spéciale pour moi et je suis connu pour mon manque d’interview. Comprenez donc que cette règle se poursuivra. »

Freddie Mercury décède le lendemain même de cette annonce, le 24 novembre 1991, à l’âge de 45 ans.

Dans son livre, Jim écrit sur la détérioration de l’état de santé de la star, la fin de leurs relations sexuelles, la souffrance dans le regard, puis l’agonie… Durant toute la maladie, l’amant fidèle reste aux côtés de Freddie pour l’aider.

Pourtant lors des funérailles, Jim est méprisé. C’est Mary, l’ex-femme, qui hérite de la majeure partie de la fortune de Freddie, et qui refuse une place de choix à Jim, dans la première voiture du cortège. Le soir, il rentre chez eux, seul.

«J’ai ramassé toutes les vidéos et les tous CD de Freddie, je les ai joués cinq heures par jour pendant une semaine, et j’ai pleuré… »

Après la mort de Freddie, Mary, extrêmement jalouse, expulse Jim de Garden Lodge…  Freddie avait laissé 500,000 livres à Jim, tout comme à son cuisinier et à son assistant personnel.

Il retournera finalement en Irlande, auprès de ses frères et sœurs, essayant tant bien que mal de survivre avec des souvenirs aussi poignants. Il retombera amoureux, mais les conséquences du VIH sur sa sexualité et sa santé globale se feront sentir.

Jim Hutton est décédé en 2010 d’un cancer du foie, à 61 ans.

 

Leur histoire est racontée dans ce documentaire de 2016. Ils vivent ainsi pour toujours…

 

Selon un religieux russe, la barbe protège de l’homosexualité !

Selon ce prédicateur orthodoxe, le meilleur moyen d’être hétéro et de se protéger de l’homosexualité reste de porter… la barbe.

Voilà un conseil particulièrement « éclairé » de la part d’un prédicateur orthodoxe vieux-croyant. Il s’agit d’un groupe s’étant séparé de l’Église orthodoxe en 1666, suite au refus des réformes introduites par le patriarche Nikon.

Le dénommé Kornily a déclaré lors d’une interview accordée à la chaine d’informations nationale russe que les hommes devraient cesser de se raser pour se « protéger de l’homosexualité » :

« Dieu nous a donné des règles. Il est écrit dans la Bible que Dieu a créé tous les hommes avec un barbe. »

« En Occident, l’Église catholique a complètement délaissé cela. C’est pourtant évident : tous les saints portent une barbe, et nous ne pouvons pas imaginer le Christ sans barbe. »

« Il ne faut pas s’opposer à son créateur. Il est affreux de voir les vêtements et les coiffures des hommes changer. »

Kornily a ensuite ajouté que se raser était un véritable blasphème, et que le port de la barbe avait peu à peu été abandonné par les catholiques des pays occidentaux, ce qui expliquait l’homosexualité croissante en Russie.

Poutine ne porte pourtant pas la barbe, lui….

Comme nous l’évoquons depuis plusieurs semaines déjà, des homosexuels sont torturés à mort en Tchétchénie. Plusieurs témoignages des victimes de ces « camps de concentration » ont depuis été recueillis. Les autorités tchétchènes ont évidemment nié en bloc ces accusations, ce qui a eu pour effet de déclencher un véritable tollé international.