Nos visages révèlent si nous sommes riches ou pauvres

Une étude menée par des psychologues suggère que nous pourrions deviner avec fiabilité si quelqu’un est plus riche ou plus pauvre que la moyenne simplement en regardant son visage neutre, sans aucune expression.

Des indices faciaux subtils pourraient permettre à d’autres de déterminer si vous êtes plutôt « riche », ou plutôt « pauvre » dès la première impression selon une étude qui note au passage que ceux qui ont une apparence « riche » sont plus susceptibles de réussir leurs entretiens d’embauche. Tout aussi intéressant, les chercheurs ont découvert que cette capacité à « lire » la classe sociale d’une autre personne ne peut se faire que lorsque le visage de cette personne est neutre. En d’autres termes, si vous souriez ou exprimez quelconque expression, il serait alors impossible de lire votre classe sociale.

Pour en arriver à de telles conclusions, les chercheurs ont séparé deux groupes de participants, principalement des étudiants. Le premier devait observer le second et vice-versa. En utilisant un revenu familial moyen de 57,000 £ à titre de référence, les chercheurs ont alors classé les étudiants bénévoles avec un revenu familial inférieur à 46 000 £ en tant que « pauvres ». Ceux dont les revenus familiaux dépassaient les £ 77,000 ont été classés comme « riches ». Chaque volontaire posait ensuite sur des photos avec une expression neutre sur le visage.

Les étudiants qui observaient furent ensuite invités à n’utiliser que leur instinct pour décider lesquels étaient riches ou pauvres simplement en regardant leurs visages. Ils ont alors pu déterminer quel élève appartenait au groupe riche ou pauvre à un niveau d’exactitude qui dépasse de loin les chances aléatoires pour les chercheurs. « Ce que nous observons, c’est que les élèves de 18 à 22 ans ont accumulé une expérience de vie suffisante qui a visiblement changé et façonné leur visage au point que vous puissiez dire à quelle classe socio-économique ou sociale ils appartiennent ». Cette capacité ne s’applique qu’aux visages « sans expression » et non lorsque les gens sourient ou expriment des émotions. Celles-ci masquent en effet les marques subtiles laissées par les expériences de vie passées.

« Il existe des neurones dans le cerveau qui se spécialisent dans la reconnaissance faciale. Le visage est la première chose que vous remarquez lorsque vous regardez quelqu’un. Nous sommes en quelque sorte calibrés pour reconnaître ses différences subtiles gravées sur nos visages », note Nicholas Rule, psychologue à la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Toronto et principal auteur de cette étude. « La plupart des gens ne sont pas conscients de cette capacité à “lire” les visages des autres. La prochaine étape consistera à étudier des groupes de personnes plus âgées pour voir si les modèles de repères faciaux deviennent encore plus évidents à mesure que le temps passe.

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Aller uriner avant l’amour ? Mauvaise idée !

Souvent, avant de se lancer dans une relation sexuelle, on peut être tenté d’aller faire un petit tour aux toilettes histoire d’être plus à l’aise. Pourtant, se vider la vessie avant l’amour peut être à risque et causer l’infection de la cystite. 

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C’est David Kaufman, urologue aux États-Unis, qui affirme que se vider la vessie avant de faire l’amour augmente le risque de contracter une cystite, la plus fréquente des infections urinaires qui se traduit par une inflammation de la vessie. La raison est en réalité simple : si l’on va aux toilettes avant l’amour, à priori, on n’y retourne pas après. Et ne pas uriner après l’amour ouvre grand la porte à des bactéries comme E. coli et autres microbes. Pour l’urologue, il s’agit là de « la première cause d’infections post-coïtales de l’appareil urinaire, connues également sous le nom de ‘cystites de la lune de miel’« , comme il le déclare dans une interview donnée au Huffington Post.

Ce risque est bien plus élevé pour les femmes que pour les hommes (la cystite touche une femme sur deux), et ce pour des raisons anatomiques : l’urètre mesure entre 20 cm et 25 cm chez l’homme, seulement 4 cm chez la femme. De plus, au cours d’un rapport vaginal, les mouvements de l’homme facilitent le déplacement des bactéries de la partie basse du vagin vers l’urètre. « Les bactéries ont des petits poils constitués de protéines qui fonctionnent comme des harpons. Ils peuvent ainsi se fixer à l’entrée de l’appareil urinaire » explique David Kaufman.

Pour éviter cela, l’urologue conseille de se retenir d’uriner jusqu’à la fin du rapport, et dans l’idéal de boire un grand verre d’eau. « Plus votre système urinaire est résistant, plus vous avez de chances d’expulser les bactéries. » S’il n’est pas possible de se retenir avant, il faut boire après. « N’importe quel liquide fera l’affaire, vous n’êtes pas obligé de boire de l’eau. Un verre de vin blanc, c’est très bien aussi. L’important, c’est que le volume de la vessie augmente. » Prendre une douche est également conseillé si l’on na pu se retenir avant. « Je conseille à mes patient(e)s de prendre une douche, s’ils veulent vraiment faire quelque chose avant un rapport sexuel. Il faut bien se laver les grandes lèvres et la zone périanale, pour éliminer un maximum de bactéries dangereuses« .

La Pride de Marseille sérieusement menacée….

La municipalité a coupé les subventions, faute de budget. Les organisateurs dénoncent des « contraintes prohibitives ».

[Edit, vendredi 7 juillet : Après une réunion jeudi avec les services impactés (Préfecture de police, municipalité, etc.), les organisateurs ont bon espoir de parvenir à un compromis avec la Préfecture et réclament toujours « un engagement politique fort de la Ville de Marseille ».]

Après un simple rassemblement statique contraint l’année dernière, la Pride de Marseille est-elle en voie d’extinction ? La perspective d’une Marche fière et heureuse cette année devient de plus en plus incertaine compte tenu du fait que la Ville de Marseille a annoncé son intention de ne pas subventionner la Pride comme elle l’avait pourtant fait en 2015 et 2016. Faute de budget, la municipalité exige des organisateurs qu’ils prennent en charge la sécurisation des lieux. Montant de la facture ? 10.000 à 12.000 euros. Un refus appuyé par le fait que, selon la mairie de la cité phocéenne, la Marche n’est autre qu’un « événement festif » et non une « marche revendicative« .

Dans un communiqué, les organisateurs de la Pride Marseille ont dénoncé l’attitude de la mairie et ses exigences pour sécuriser le cortège :

Les contraintes que l’on nous impose sont prohibitives, en particulier l’exigence de 12 camions que nous devons trouver pour bloquer les rues.

Dans un contexte d’état d’urgence permanent et d’une menace terroriste élevée, les organisateurs avaient pourtant bien anticipé les questions de sécurité. Mais ils se heurtent à la rigidité de la municipalité qui, à leurs yeux, « semble peu soucieuse de l’organisation » de la Pride :

Nous attendons de notre Maire qu’il s’érige en premier rempart contre les discriminations. Soutenir les personnes LGBT témoignera de sa bonne volonté dans la lutte contre les ostracismes et les intolérances. Il est inimaginable que Marseille soit la seule ville de France qui ne permette pas et ne favorise pas l’organisation d’une Pride, d’une Marche des visibilités conforme à l’esprit et à l’héritage de Stonewall.

Les organisateurs exigent de la municipalité qu’elle apporte au moins son aide pour trouver d’autres moyens de financements, à moins d’un mois d’une Marche qui ne peut pas mourir dans l’indifférence générale :

Marseille est l’une des plus grandes métropoles de ce pays. Elle est un pôle majeur du sud de la France. Elle est observée de tous les coins de la Méditerranée. Marseille doit être à la hauteur de son rêve et de son avenir. N’en doutons pas, les personnes LGBT sont au cœur de cet avenir inclusif.

Réponse aujourd’hui lors d’une réunion du comité de pilotage avec la mairie…

 

Source : Têtu.com